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La Motte-Picquet, quezako ?

Publiée le 14/08/2014

La Motte-Picquet, ce n’est pas seulement une station de métro, le nom d'un quartier du 15eme arrondissement de Paris ou celui d'une frégate de la Marine française, c’est surtout le nom d’un grand marin du XVIIIe siècle. Focus proposé par les conseillers de votre agence CENTURY 21 La Motte Picquet, boulevard de Grenelle.

À quelques mètres de l’École de Guerre, Toussaint-Guillaume Picquet de La Motte (1720-1791) resplendit de son autorité et de son courage au nom des Rois de France - Louis XV et Louis XVI - que ce soit pendant la Guerre de Sept ans ou la Guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique.

Entré comme moussaillon dans la Royale à l’âge de quinze ans, il est embarqué à bord de la Vénus deux ans plus tard pour lutter contre des corsaires. Il est promu sous-brigadier en 1743 et se bat en mer d’Irlande et dans la Manche. Avant 1745, il se sera déjà battu au large du Maroc, dans les Antilles et dans la Baltique. Puis, dans la foulée, il quitte Brest pour Louisbourg (en Terre-Neuve) et se bat une fois de plus contre les Anglais.

En 1746, lors d’un combat sanglant contre les Anglais – qui commencent à connaître son courage – il a la joue gauche emportée (ainsi que son chapeau) par un coup de canon. Il réussit cependant, à rentrer son navire la Renommée à Port-Louis, en Bretagne sud, siège de la Compagnie des Indes Orientales à partir de 1664.

En 1748, il rejoint l’océan Indien et les îles de France et de Bourbon tout en ayant, entre temps, combattu et vaincu les Anglais au large de la Corogne. À la veille de la Guerre de Sept Ans, il est promu lieutenant de vaisseau en 1754, puis capitaine de vaisseau en 1762.

En 1775, le Comte Antoine de Sartine, Secrétaire d’état à la Marine, lui demande de réformer la Royale. Mais la guerre d’indépendance américaine commence et le Comte de La Motte traverse une fois de plus l’Atlantique pour se battre auprès des Insurgés pour lesquels il remportera de nombreuses victoires contre les Anglais. Ceux-ci reconnaissent, une fois de plus, ses grandes qualités de commandant et de combattant.

En 1781, il profite d’un bref passage sur la terre ferme pour acquérir un magnifique hôtel particulier à Brest. Mais repart aussitôt faire la chasse aux navires anglais et à leurs marchandises. Une fois confisquées, celles-ci sont revendues aux grands marchands Brestois ou Bordelais. En 1782, il est nommé Lieutenant général des armées navales.

Il mènera son dernier combat en octobre 1782 à la tête d’une flotte franco-espagnole de quinze bâtiments et ce, toujours contre les Anglais. En 1783, il rentre à Brest pour la dernière fois et désarme.

Éprouvé physiquement par cinquante ans de combat, il décède à Brest en 1791.

 

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